Les cinq polonais montent sur Bishkek, la capitale. Je me joint a eux et nous partons a la recherche d'un moyen de transport. Principale contrainte: le volumineux materiel de montagne des polonais.
Le plus pratique, et aussi le plus economique, sera finalement deux voitures privees qui feront le trajet pour 100$ par vehicule, essence, chauffeur et peage compris.
Nous chargeons donc les deux voitures, une veille audi coupe et une veille voiture russe et partons a pleine vitesse pour rejoindre Bishkek.
La route est bonne. Le decoupage des frontieres est par ici illogique et nous devons faire un detour de 100km pour eviter d'entrer en territoire Ouzbeck. Nous longeons ensuite une riviere qui fait frontiere entre les deux pays et qui comprend au moins quatre ouvrages hydro-electrique.Nous franchissons plusieurs cols de >3500M dans des decors absoluments sublimes. Nos deux chauffeurs roulent plein gaz. Les voitures bien qu'ancienne et bien chargee ont de la puissance et les pointes a 160 ne sont pas rares. Faire hurler les pneus dans les virages des cols semble etre la norme. Nous faisons quelques haltes en cours de route et atteignons Bishkek vers 20h00.
Les Polonais vont directement a l'aeroport pour voir si ils peuvent prendre un vol plus tot et moi je rejoint un hotel dans le centre ville.